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Chrome

Nutriment

Études scientifiques (13)

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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé93 participants
Effets de la berbérine, de l'extrait de feuille de mûrier blanc et du picolinate de chrome sur la composition corporelle et la résistance à l'insuline chez des adultes obèses : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2026-08-27 · Xenos K, Chalkias K, Chryssou G, Alexandrou E, Vassilopoulou E.

Résumé simplifié :

Des chercheurs grecs ont testé pendant 12 semaines, chez 93 adultes obèses, un complément combinant trois ingrédients : berbérine (1000 mg), extrait de feuille de mûrier blanc (400 mg) et picolinate de chrome (0,644 mg), pris deux fois par jour avant les repas, comparé à un placebo. Les personnes ayant pris ce complément ont perdu plus de graisse corporelle, réduit davantage leur indice de masse corporelle et leur graisse abdominale, et amélioré leur sensibilité à l'insuline de 28% de plus que le groupe placebo. Attention, on ne sait pas quel ingrédient est responsable de ces effets, ni si le chrome agit seul.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué, sur 12 semaines, l'effet d'une combinaison à dose fixe associant berbérine (1000 mg), extrait de feuille de mûrier blanc (400 mg, standardisé à 5% de 1-désoxynojirimycine) et picolinate de chrome (0,644 mg), administrée deux fois par jour avant les repas, chez 93 adultes grecs obèses sans maladie chronique diagnostiquée. Par rapport au placebo, le groupe actif a présenté une réduction significativement plus marquée de l'IMC (-1,24 kg/m²), de la masse grasse totale (-2,35 kg) et de la graisse viscérale (-0,92 unité), ainsi qu'une amélioration de 28% de la sensibilité à l'insuline mesurée par test de tolérance au glucose oral. L'absence de bras testant chaque composant séparément empêche cependant de déterminer la contribution spécifique du chrome par rapport aux deux autres ingrédients, ni d'éventuels effets synergiques entre eux.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé60 participants
Le chrome par voie orale résiste-t-il à l'hyperglycémie induite par les corticoïdes après une infiltration échoguidée de l'articulation sacro-iliaque chez des patients diabétiques : un essai contrôlé randomisé en double aveugle

Europe PMC · 2026-04-01 · Mahmoud AM, Abd El Azim AT, Shawky MA, Hamed MA.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si un complément de chrome pris par la bouche pouvait limiter la hausse de sucre dans le sang provoquée par une injection de corticoïdes dans le dos, chez des patients diabétiques. Soixante patients ont été répartis en deux groupes : l'un a reçu 200 microgrammes de chrome par jour pendant 45 jours après l'injection, l'autre a suivi le traitement habituel du diabète. Les patients ayant pris du chrome ont eu une meilleure glycémie, ont eu besoin de moins de médicaments contre le diabète et contre la douleur, et ont ressenti moins de douleur sur plusieurs mois. L'étude suggère que le chrome pourrait être une aide utile et peu coûteuse dans cette situation.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé en double aveugle, mené à l'université de Fayoum, a évalué l'effet d'un complément oral de chrome (200 μg/jour pendant 45 jours) sur l'hyperglycémie induite par les corticoïdes chez 60 patients diabétiques ayant reçu une infiltration échoguidée de l'articulation sacro-iliaque. Comparé à un groupe contrôle suivant la prise en charge standard du diabète, le groupe chrome a présenté une réduction significative de la glycémie dès le sixième jour post-intervention, une baisse de 40 % du recours aux antidiabétiques dès la première semaine, ainsi qu'une diminution de 30 % de la consommation d'antalgiques, accompagnée d'une amélioration des scores de douleur (échelle visuelle analogique) à 1, 3 et 6 mois. Les auteurs concluent à un effet favorable du chrome sur le contrôle glycémique et la gestion de la douleur, tout en soulignant les limites liées au faible effectif et à la durée relativement courte de supplémentation, qui empêchent d'évaluer les effets à long terme.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé48 participants
Effet de la supplémentation en picolinate de chrome sur les biomarqueurs cardiométaboliques, l'expression du gène du TNF-α et les dommages à l'ADN chez des sujets atteints de syndrome métabolique : un essai clinique randomisé contrôlé par placebo

Europe PMC · 2026-03-17 · Ebrahimzadehkour B, Jambarsang S, Karimpour F, Hosseini SE, Ramezani V, Jowshan MR, Mozaffari-Khosravi H.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément de chrome (picolinate de chrome, 400 microgrammes par jour) pendant 12 semaines chez 48 personnes souffrant de syndrome métabolique (un ensemble de troubles comme l'excès de sucre dans le sang, le mauvais cholestérol ou l'hypertension). Comparé à un placebo, le chrome a légèrement amélioré le contrôle du sucre dans le sang (HbA1c), augmenté le bon cholestérol (HDL) et réduit la tension artérielle. Aucun effet négatif n'a été observé sur l'ADN ou l'inflammation. Les chercheurs concluent que ce complément semble sûr mais que ses bénéfices restent modestes, et qu'il faudrait peut-être ajuster la dose ou la durée pour obtenir des effets plus marqués.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, a évalué pendant 12 semaines les effets d'une supplémentation quotidienne de 400 µg de picolinate de chrome chez 48 patients atteints de syndrome métabolique (critères NCEP ATP III). Les 40 participants ayant terminé l'étude ont montré, dans le groupe chrome, une amélioration significative de l'HbA1c (-0,68 %), du HDL-cholestérol (+4,8 mg/dl) et de la pression artérielle systolique (-4,8 mmHg) par rapport au placebo. Ces résultats restaient significatifs après ajustement pour les facteurs confondants. Aucun effet indésirable n'a été constaté sur les marqueurs de dommages à l'ADN (8-hydroxydésoxyguanosine) ni sur l'expression du gène inflammatoire TNF-α. Les auteurs concluent que cette supplémentation est sûre et apporte des améliorations modestes mais statistiquement significatives sur certains paramètres cardiométaboliques, tout en soulignant que des ajustements de dose ou de durée pourraient être nécessaires pour obtenir des bénéfices cliniquement plus marqués.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 600 participants
Effets de la supplémentation en oligoéléments sur le métabolisme glucido-lipidique dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2025-10-09 · Yang L, Gao Y, Zhao W, Qi Y, Duo X, Wang H.

Résumé simplifié :

Cette méta-analyse a rassemblé 25 essais cliniques (1600 femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques) pour étudier les effets de compléments en calcium, chrome, sélénium et magnésium. Concernant le chrome pris en complément, les résultats montrent qu'il aide à réduire certaines graisses sanguines (triglycérides et VLDL), diminue un marqueur d'inflammation (CRP) et un marqueur de stress oxydatif (malondialdéhyde), tout en augmentant la capacité antioxydante globale du corps. En revanche, le chrome n'a pas montré d'effet significatif sur le poids, le tour de taille ou les hormones sexuelles. Ces résultats suggèrent un intérêt du chrome pour améliorer le profil métabolique de ces femmes.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse de 25 essais randomisés contrôlés (n=1600 femmes atteintes de SOPK) a évalué l'effet de compléments en calcium, chrome, sélénium et magnésium sur divers paramètres métaboliques. Pour le chrome spécifiquement, la supplémentation orale a été associée à une baisse significative des triglycérides et du VLDL-cholestérol (SMD = -0,59 pour les deux), ainsi qu'à une réduction du malondialdéhyde (marqueur de stress oxydatif, SMD = -1,69) et de la CRP ultrasensible (marqueur inflammatoire, SMD = -0,65). Une augmentation notable de la capacité antioxydante totale a également été observée (SMD = 1,47). En revanche, aucun effet significatif du chrome n'a été détecté sur le cholestérol total, le LDL, le HDL, les hormones sexuelles (FSH, LH, testostérone...) ni sur les mesures de poids corporel. Les auteurs concluent à un bénéfice thérapeutique du chrome pour réduire le stress oxydatif et la dyslipidémie chez les femmes avec SOPK, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires de meilleure qualité pour confirmer ces résultats.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés683 participants
Effets thérapeutiques de la supplémentation en chrome chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques : revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2025-10-01 · Hamsho M, Ranneh Y, Fadel A.

Résumé simplifié :

Cette méta-analyse a rassemblé 10 études portant sur 683 femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une maladie hormonale fréquente. Les chercheurs ont examiné les effets d'un complément de chrome (picolinate de chrome) comparé à un placebo. Les résultats montrent que le chrome améliore plusieurs marqueurs : il réduit l'insuline à jeun, le cholestérol, les triglycérides, l'inflammation, et augmente la sensibilité à l'insuline ainsi que les chances d'ovulation. Le chrome semble aussi efficace que la metformine (médicament souvent utilisé pour le SOPK) sur certains aspects, avec moins d'effets secondaires. Des études supplémentaires restent nécessaires avant de formuler des recommandations précises.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique et méta-analyse a analysé 10 essais contrôlés randomisés incluant 683 femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), afin d'évaluer l'efficacité d'une supplémentation en chrome (principalement sous forme de picolinate de chrome, à la dose de 200 μg) comparée à un placebo ou à la metformine. Par rapport au placebo, le chrome a significativement diminué l'insulinémie à jeun, les triglycérides, le cholestérol total, les LDL et VLDL, la protéine C-réactive, le malondialdéhyde (marqueur du stress oxydatif), la FSH et la prolactine, tout en améliorant la sensibilité à l'insuline, la capacité antioxydante totale et le taux d'ovulation. Comparé à la metformine, le chrome s'est montré plus efficace pour réduire l'indice HOMA-IR et la LH. Les auteurs concluent que le chrome pourrait offrir des bénéfices comparables à la metformine sur certains paramètres, avec potentiellement moins d'effets indésirables, mais soulignent le besoin d'études complémentaires avant d'établir des recommandations nutritionnelles définitives.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés
Effet de la supplémentation en chrome sur les facteurs de risque cardio-métabolique chez les patients en surpoids et obèses : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisés

Europe PMC · 2025-04-12 · Monfared V, Rashin H, Malekinejad S, Sheikhi L, Yousefi M, Vakili MA, Hasani M.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 20 essais cliniques pour voir si prendre du chrome en complément aide les personnes en surpoids ou obèses. Les résultats montrent une légère amélioration du contrôle de la glycémie (baisse de l'insuline et de la résistance à l'insuline) et une légère diminution du poids, du tour de taille, des triglycérides et de la tension artérielle. En revanche, certains paramètres comme le bon cholestérol (HDL) ou une enzyme du foie (ALT) ont légèrement augmenté avec le chrome. Dans l'ensemble, les effets restent modestes mais plutôt positifs sur le contrôle du sucre dans le sang.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a regroupé 20 essais contrôlés randomisés (de 1 à 137 participants chacun) évaluant l'effet d'une supplémentation orale en chrome chez des personnes en surpoids ou obèses. Les auteurs ont observé une réduction significative de l'insulinémie et de l'indice HOMA-IR, ainsi qu'une baisse non significative de la glycémie à jeun et de l'HbA1c. Des améliorations modestes ont également été notées pour le poids, l'IMC, le tour de taille, les triglycérides, la tension artérielle systolique et diastolique, et les enzymes hépatiques. Paradoxalement, le HDL, l'ALT, et les pressions systolique et diastolique ont parfois légèrement augmenté dans certaines analyses, sans effet notable sur l'AST. Les auteurs concluent à un effet globalement positif, mais limité, du chrome sur le contrôle glycémique et certains marqueurs cardio-métaboliques, tout en soulignant l'hétérogénéité des études incluses.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés
Effet de la supplémentation en chrome sur les niveaux sériques de médiateurs inflammatoires : une revue systématique et méta-analyse actualisée d'essais cliniques randomisés

Europe PMC · 2024-12-13 · Gholami A, Sohrabi M, Baradaran HR, Hariri M.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de plusieurs essais cliniques pour savoir si prendre des compléments de chrome par la bouche peut réduire l'inflammation dans le corps. En combinant 11 à 12 études, les chercheurs ont trouvé que le chrome diminue significativement deux marqueurs d'inflammation dans le sang : la CRP et le TNF-alpha. En revanche, pour un troisième marqueur, l'IL-6, la baisse observée n'était pas suffisamment nette pour être considérée comme fiable. Les auteurs notent que des facteurs comme la forme du chrome utilisée, le poids des participants ou la taille des études peuvent influencer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse d'essais cliniques randomisés a évalué l'effet d'une supplémentation orale en chrome sur trois marqueurs inflammatoires sanguins chez des adultes de 18 ans et plus. En combinant les données de 11 à 12 études, les auteurs rapportent une réduction statistiquement significative de la CRP (différence moyenne de -0,58 mg/L) et du TNF-alpha (différence moyenne de -1,22 pg/mL) chez les groupes supplémentés en chrome par rapport aux groupes témoins. En revanche, la diminution observée pour l'IL-6 (-0,63 pg/mL) n'atteignait pas le seuil de significativité statistique. Les auteurs soulignent que l'effet du chrome pourrait varier selon la forme de supplémentation utilisée, l'indice de masse corporelle des participants, la taille des échantillons et la région géographique des études incluses, ce qui invite à une interprétation nuancée de ces résultats.

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Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomisés
Supplémentation en chrome et diabète de type 2 : une revue systématique approfondie

Europe PMC · 2024-11-14 · Georgaki MN, Tsokkou S, Keramas A, Papamitsou T, Karachrysafi S, Kazakis N.

Résumé simplifié :

Cette revue rassemble des essais menés chez des personnes diabétiques de type 2 qui ont pris des compléments de chrome (picolinate, levure de chrome, chlorure de chrome ou nicotinate de chrome), à des doses allant de 50 à 1000 microgrammes par jour, pendant 2 à 6 mois. Plusieurs études montrent une amélioration de la glycémie (glucose à jeun, insuline, HbA1c) ainsi que du profil des graisses sanguines (plus de bon cholestérol, moins de triglycérides et de cholestérol total), surtout lors des prises prolongées. Cependant, les auteurs soulignent que les études sont très hétérogènes en termes de dose, forme et durée, ce qui limite les conclusions définitives.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé les essais randomisés contrôlés publiés entre 2000 et 2024 portant sur la supplémentation orale en chrome trivalent chez des personnes atteintes de diabète de type 2. Les formes testées incluaient le picolinate de chrome, la levure de chrome, le chlorure de chrome et le nicotinate de chrome, à des doses de 50 à 1000 μg/jour sur des périodes de 2 à 6 mois. Les résultats suggèrent une amélioration significative de marqueurs glycémiques (glycémie à jeun, insulinémie, HbA1c, HOMA-IR), particulièrement marquée dans les interventions de plus longue durée, ainsi qu'une amélioration du profil lipidique (hausse du HDL, baisse des triglycérides et du cholestérol total), sans effet notable sur le LDL. Toutefois, les auteurs insistent sur les limites méthodologiques importantes des études incluses : hétérogénéité des doses, des formulations et des durées, appelant à des recherches plus rigoureuses avant de tirer des conclusions fermes sur l'efficacité et la sécurité du chrome dans la prise en charge du diabète de type 2.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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