Huile d'onagre
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Études scientifiques (5)
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Motif : résultats principaux non statistiquement significatifs et qualité des preuves jugée faible à modérée
Europe PMC · 2025-11-16 · Larki M, Mohammadi S, Makvandi S.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 6 essais cliniques, soit 450 femmes ménopausées, pour voir si l'huile d'onagre prise en complément aide à réduire les symptômes de la ménopause, notamment les bouffées de chaleur. Les résultats montrent que l'huile d'onagre réduit significativement la durée des bouffées de chaleur. En revanche, elle ne diminue pas de façon significative leur fréquence ni leur intensité par rapport à un groupe témoin. Les auteurs estiment que la qualité des preuves est moyenne à faible et appellent à davantage d'études rigoureuses avant de pouvoir recommander ce complément avec certitude.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de 6 essais randomisés contrôlés (450 femmes ménopausées au total) pour évaluer l'efficacité de l'huile d'onagre prise en complément oral sur les symptômes de la ménopause. Les femmes supplémentées ont connu une réduction moyenne de 2,13 bouffées de chaleur par jour par rapport au groupe témoin, mais cette différence n'était pas statistiquement significative. En revanche, la durée des bouffées de chaleur a été significativement réduite chez les utilisatrices d'huile d'onagre. L'intensité des bouffées de chaleur a diminué de 0,19 point, sans atteindre la significativité statistique. Le niveau de preuve global, évalué avec l'outil GRADE, est qualifié de moyen à faible. Les auteurs concluent que l'huile d'onagre pourrait atténuer certains symptômes ménopausiques, mais que des essais supplémentaires avec une méthodologie plus rigoureuse sont nécessaires pour confirmer son efficacité réelle.
Europe PMC · 2025-05-23 · Gholami A, Koulaeinejad N, Rahimi M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'huile d'onagre en gélules chez des personnes diabétiques souffrant de douleurs liées à une neuropathie (atteinte des nerfs). Les participants ont été répartis en trois groupes : un groupe prenant 1000 mg deux fois par jour, un autre 1000 mg une fois par jour, et un groupe placebo. Après 4 semaines, les deux groupes ayant pris de l'huile d'onagre ont vu leur douleur diminuer significativement, avec un meilleur résultat pour le groupe prenant la dose deux fois par jour. Les auteurs concluent que l'huile d'onagre pourrait être une option intéressante pour soulager ce type de douleur, avec moins d'effets secondaires que les traitements classiques, mais des études supplémentaires sont nécessaires.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'efficacité de l'huile d'onagre (EPO) en gélules molles sur la neuropathie diabétique douloureuse. Trois groupes ont été comparés : un groupe recevant 1000 mg d'EPO toutes les 12h (n=24), un groupe recevant 1000 mg par jour (n=21), et un groupe placebo (n=21). Après 4 semaines, les deux groupes traités par EPO ont montré une réduction significative des scores de douleur (échelle visuelle analogique et NTSS-6) par rapport au placebo. Le dosage bi-quotidien s'est révélé plus efficace que le dosage quotidien unique, tant sur l'échelle de douleur (différence moyenne = -0,52 ; p=0,044) que sur le questionnaire McGill (différence moyenne = -9,56 ; p<0,001). Les auteurs suggèrent que l'huile d'onagre pourrait constituer une thérapie alternative intéressante, avec potentiellement moins d'effets secondaires que les traitements conventionnels, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces résultats à long terme.
Motif : preuves insuffisantes, résultats incohérents selon la durée et peu d'essais inclus
Europe PMC · 2024-12-01 · Thevi T, De S, Soe HHK.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble plusieurs essais cliniques testant l'huile d'onagre (en complément) contre les bouffées de chaleur de la ménopause, en comparaison avec un placebo ou d'autres traitements comme l'actée à grappes noires. Résultat : prise moins de 6 mois, l'huile d'onagre réduirait légèrement l'intensité des bouffées de chaleur par rapport au placebo, mais sans effet sur leur fréquence ni leur durée. Des effets secondaires légers comme nausées et maux de tête ont été rapportés. Comparée à l'actée à grappes noires, elle semble moins efficace après 8 semaines. Les auteurs concluent que les preuves actuelles restent insuffisantes pour recommander fermement ce complément.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse, suivant les critères PRISMA, a analysé des essais randomisés contrôlés comparant l'huile d'onagre (EPO), prise par voie orale en complément, à un placebo ou à d'autres interventions pour traiter les bouffées de chaleur chez les femmes ménopausées. Les résultats montrent une réduction de la sévérité des bouffées de chaleur avec l'EPO lorsqu'elle est administrée moins de 6 mois, comparée au placebo, mais sans différence significative sur leur fréquence ou leur durée. Des effets indésirables légers (nausées, maux de tête) ont été rapportés chez les participantes prenant de l'EPO. Face à l'actée à grappes noires, aucune différence significative n'a été observée à 4 semaines, mais les bouffées de chaleur étaient plus sévères sous EPO à 8 semaines. Les auteurs concluent que les données disponibles restent insuffisantes pour tirer des conclusions fermes sur l'efficacité de l'huile d'onagre et appellent à davantage de recherches.
Europe PMC · 2024-09-01 · Mohammadlo L, Rahimi K, Rezaie M, Soufizadeh N, Seyedoshohadaei F, Rahmani K, Bekhradi R.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'huile d'onagre en complément chez 76 adolescentes souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Pendant 12 semaines, la moitié a pris 1000 mg d'huile d'onagre par jour, l'autre un placebo. Résultat : les cycles menstruels se sont mieux régularisés dans le groupe huile d'onagre. Les niveaux d'insuline et de testostérone (hormone masculine) ont baissé, tandis qu'une protéine qui régule les hormones (SHBG) a augmenté. Le nombre de petits follicules immatures dans les ovaires a légèrement diminué, mais pas de façon significative. Ces résultats suggèrent que l'huile d'onagre pourrait aider à améliorer certains déséquilibres hormonaux liés au SOPK.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle contre placebo, 76 adolescentes atteintes de SOPK ont reçu soit 1000 mg/jour d'huile d'onagre (Oenothera biennis) par voie orale, soit un placebo, pendant 12 semaines. Les chercheurs ont évalué des paramètres cliniques, biochimiques et échographiques. Le groupe supplémenté a montré une meilleure régularisation du cycle menstruel que le groupe placebo (p=0,04). Les taux d'insuline, de testostérone et de l'indice d'androgènes libres (FAI) étaient plus bas dans le groupe huile d'onagre, tandis que la SHBG (protéine liant les hormones sexuelles) était plus élevée (p<0,05 et p=0,01 respectivement). Le nombre de follicules immatures a diminué dans ce groupe, mais sans atteindre la significativité statistique (p=0,8). Les auteurs concluent que cette supplémentation pourrait contribuer à améliorer certains déséquilibres hormonaux et menstruels associés au SOPK chez les adolescentes, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces effets.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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