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Pin maritime (Pycnogénol)

Plante

Études scientifiques (9)

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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés4 956 participants
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité entre les études incitant à une interprétation prudente

Efficacité et sécurité comparées des plantes médicinales pour le déclin cognitif léger : revue systématique et méta-analyse en réseau

Europe PMC · 2025-11-17 · Yang Y, Wang H, Lü J, Zhang H, Wang T, Yan Y.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé 18 plantes ou extraits végétaux utilisés contre le déclin cognitif léger, à partir de 19 essais cliniques regroupant près de 5000 personnes. Parmi eux, le Pycnogénol, extrait de pin maritime pris en complément, s'est révélé le plus efficace pour améliorer les fonctions cognitives et les capacités à réaliser les activités du quotidien, devançant les autres plantes testées. Une autre plante, le Cosmos caudatus, arrivait en tête pour le bien-être psychologique. Globalement, ces extraits végétaux étaient bien tolérés, avec des effets secondaires similaires à ceux d'un placebo, même si les données de sécurité restaient incomplètes selon les études.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau, basée sur 19 essais randomisés incluant 4956 participants, a comparé l'efficacité et la sécurité de 18 interventions à base de plantes pour le déclin cognitif léger (MCI). En utilisant une approche bayésienne, les auteurs ont classé les traitements selon leur probabilité d'être les plus efficaces (indice SUCRA). Le Pycnogénol, extrait de pin maritime pris en complément, s'est distingué avec la probabilité la plus élevée d'améliorer la fonction cognitive (SUCRA 98,8%) et les activités de la vie quotidienne (SUCRA 100%). Le Cosmos caudatus ressortait en tête pour le bien-être psychologique (SUCRA 98,9%). Les taux d'effets indésirables étaient globalement comparables au placebo, mais le reporting de sécurité variait selon les études. Les auteurs soulignent une hétérogénéité importante entre les essais, appelant à interpréter ces résultats prometteurs avec prudence.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé100 participants
Impact de l'utilisation du Pycnogénol® dans le traitement des patients atteints de lipœdème : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2025-11-11 · Mello Netto BAS, Corassa JM, Barros FS, Zani V, Seabra de Mello MS, Lorenzoni MB, Assis NM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément à base d'extrait de pin maritime (Pycnogénol) chez cent femmes atteintes de lipœdème, une maladie qui provoque une accumulation anormale de graisse dans les jambes et les fesses. Pendant 60 jours, la moitié a pris le complément et l'autre un placebo, sans savoir lequel. Résultat : les femmes ayant pris le Pycnogénol ont vu leur qualité de vie s'améliorer, avec moins de symptômes, alors que le groupe placebo a vu ses symptômes s'aggraver. Le poids, l'indice de masse corporelle et le pourcentage de graisse corporelle ont aussi diminué chez les femmes prenant le complément.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle, mené sur 60 jours auprès de cent patientes atteintes de lipœdème, a évalué l'effet d'un complément oral de Pycnogénol® (extrait de pin maritime riche en polyphénols) comparé à un placebo. La qualité de vie a été mesurée via le questionnaire QuASiL, complétée par une analyse de composition corporelle par bioimpédance. Sept participantes ont été perdues de vue, compensées par une imputation statistique. Le groupe placebo a montré une aggravation progressive des symptômes, tandis que le groupe Pycnogénol® a présenté une amélioration significative des scores de qualité de vie (de 69,5 à 63,2 points entre J30 et J60, p<0,001), ainsi qu'une réduction statistiquement significative du poids, de l'IMC et du pourcentage de masse grasse. Les auteurs concluent que ce complément constitue une piste thérapeutique prometteuse pour la prise en charge symptomatique du lipœdème, bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces résultats.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participants
Rhabdomyolyse associée à un excès de Pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime) : étude de cas

Europe PMC · 2025-10-06 · Kermanshah A, Master S, Kaceli T, Bedi A, Kalaydjian G.

Résumé simplifié :

Un homme de 35 ans en bonne santé a développé des douleurs musculaires sévères et des urines foncées après avoir soulevé des meubles, un effort pourtant modéré. Les analyses ont révélé un taux très élevé d'une enzyme musculaire (créatine kinase), signe d'une destruction musculaire importante appelée rhabdomyolyse. En l'interrogeant, les médecins ont découvert qu'il prenait du Pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime) en quantité supérieure aux doses recommandées sur l'emballage. Après hydratation intensive à l'hôpital, son état s'est amélioré sans atteinte des reins. Les auteurs pensent que cette prise excessive de complément pourrait avoir contribué à cette réaction musculaire grave.

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas décrit un homme de 35 ans, sans antécédents médicaux, hospitalisé pour des douleurs musculaires diffuses et des urines foncées survenues deux jours après un effort physique modéré (déménagement de meubles). Les examens ont montré un taux de créatine kinase extrêmement élevé (154 000 U/L), ainsi que des transaminases hépatiques augmentées, sans atteinte rénale. Les causes classiques (toxiques, virales, auto-immunes) ont été exclues. L'interrogatoire a révélé une consommation de Pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime) en quantité supérieure aux recommandations figurant sur l'étiquette. Après une hydratation intraveineuse intensive, les taux de créatine kinase et de transaminases ont fortement diminué en six jours, sans complication rénale. Avec un score de Naranjo de 3 (association possible mais non certaine), les auteurs suggèrent qu'une prise excessive de Pycnogénol pourrait avoir favorisé cette rhabdomyolyse sévère déclenchée par un effort physique mineur, et recommandent d'interroger systématiquement les patients sur leur consommation de compléments alimentaires en cas d'élévation disproportionnée de la créatine kinase.

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Niveau 2 — Revue parapluie d'essais randomisés
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité clinique élevée et qualité faible à très faible des revues incluses, certitude très limitée

Efficacité et sécurité des médecines à base de plantes pour le contrôle glycémique et la résistance à l'insuline chez les personnes atteintes de diabète de type 2 : une revue parapluie

Europe PMC · 2025-09-30 · Li E, Maunder A, Liu J, Pandey C, Cave A, O'Fee A, Ee C.

Résumé simplifié :

Cette grande revue a analysé plusieurs études sur des plantes médicinales utilisées contre le diabète de type 2, dont le pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime). Les résultats montrent que le pycnogénol pourrait potentiellement réduire le taux de sucre dans le sang (HbA1c), mais les preuves scientifiques disponibles sont de très faible qualité. D'autres plantes comme le gingembre et le curcuma ont montré des résultats plus solides. Les auteurs rappellent que ces plantes ne doivent être utilisées qu'en complément des traitements classiques du diabète, jamais à la place, et toujours avec l'avis d'un médecin.

Résumé reformulé :

Cette revue parapluie a synthétisé huit méta-analyses et deux revues systématiques évaluant l'efficacité de diverses plantes médicinales sur le contrôle glycémique chez des patients diabétiques de type 2. Concernant le pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime), les données suggèrent une possible diminution de l'HbA1c, mais la certitude des preuves est qualifiée de très faible selon le système GRADE. En comparaison, le gingembre et le curcuma ont démontré une réduction significative de l'HbA1c (différences moyennes respectives de -0,467% et -0,486%) avec un niveau de preuve modéré à élevé. Les auteurs soulignent l'hétérogénéité clinique importante et la qualité méthodologique globalement faible des études incluses, limitant la confiance dans ces résultats. Ils recommandent une utilisation de ces plantes uniquement en complément des traitements antidiabétiques conventionnels, avec une surveillance attentive des risques d'hypoglycémie et des interactions potentielles, encore peu documentées.

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Niveau 3 — Essai non randomisé60 participants
Le Pycnogénol® améliore la microcirculation rétinienne et les symptômes de lésion ischémique du nerf optique après une perte de vision unilatérale soudaine et réversible : une évaluation pilote

Europe PMC · 2025-05-27 · Belcaro G, Cesarone MR, Scipione C, Scipione V, Cox D, Cotellese R, Dugall M, Hosoi M, Corsi M, Feragalli B, Gizzi C, Torino Rodrigues P.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 60 personnes ayant eu un épisode soudain de perte de vision d'un œil. En plus du traitement habituel, certains ont pris un complément de Pycnogénol® (extrait d'écorce de pin maritime), soit 100 mg, soit 150 mg par jour, pendant 4 semaines. Les résultats montrent que les deux doses ont amélioré l'acuité visuelle, réduit le gonflement de la rétine, augmenté la circulation sanguine dans l'œil et diminué les symptômes (perte de vision, champ visuel, perception des couleurs) par rapport au groupe sans complément. La dose de 150 mg a donné de meilleurs résultats que celle de 100 mg. Aucun effet secondaire n'a été observé.

Résumé reformulé :

Cet essai pilote a comparé, chez 60 patients ayant subi un épisode de perte de vision soudaine et réversible, trois groupes : traitement standard seul, ou associé à 100 mg ou 150 mg par jour de Pycnogénol® (extrait standardisé d'écorce de pin maritime) pendant 4 semaines. Les groupes supplémentés ont présenté une meilleure acuité visuelle, une réduction plus marquée de l'œdème rétinien, une amélioration de la vitesse du flux sanguin rétinien et au niveau du cercle de Zinn-Haller, ainsi qu'une atténuation des symptômes neurologiques associés (perte de vision, de champ visuel, de perception des couleurs, flashs lumineux), comparativement au groupe traitement standard seul. Un effet dose-dépendant a été observé, la dose de 150 mg produisant des améliorations significativement supérieures à celle de 100 mg. Aucun effet indésirable ni problème de tolérance n'a été rapporté. Ces résultats, bien que prometteurs, proviennent d'une étude pilote de petite taille et nécessitent confirmation par des essais plus robustes.

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Niveau 3 — Essai non randomisé40 participants
Prise en charge complémentaire de la maladie de Lyme chronique avec le Pycnogénol®

Europe PMC · 2025-05-15 · Cesarone MR, Hu S, Belcaro G, Cornelli U, Feragalli B, Agus GB, Corsi M, Scipione C, Scipione V, Bombardelli E, Cotellese R, Coppazuccari F, Hosoi M, Bavera P, Rosenkvist L.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément à base d'écorce de pin maritime (Pycnogénol®, 150 mg par jour) chez 40 personnes souffrant de symptômes persistants après une maladie de Lyme, sans bactérie active. Pendant 6 mois, un groupe a pris ce complément en plus du traitement habituel, l'autre a suivi uniquement le traitement classique. Les personnes ayant pris le Pycnogénol® ont eu moins de symptômes, moins d'inflammation et moins de stress oxydatif dans le sang, ainsi que moins de gonflement au genou visible à l'échographie. Elles ont aussi eu moins souvent besoin de corticoïdes. Aucun effet secondaire n'a été signalé.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote de type registre a évalué, chez 40 patients présentant des symptômes persistants de maladie de Lyme (stades 2-3, sans bactérie active), l'effet d'un complément oral de Pycnogénol® (extrait d'écorce de pin maritime), à raison de 150 mg/jour pendant 6 mois, en plus de la prise en charge standard, comparé à la prise en charge standard seule. Le groupe supplémenté a montré une réduction significative du nombre et de l'intensité des symptômes, une diminution du stress oxydatif plasmatique, une baisse de la vitesse de sédimentation (marqueur d'inflammation) et une réduction des épanchements du genou observés par échographie, par rapport au groupe témoin. Le recours aux corticoïdes à faible dose a également été moins fréquent dans le groupe Pycnogénol® (10 % contre 45 %). La tolérance était excellente, sans effet indésirable rapporté. Ces résultats suggèrent un bénéfice potentiel du Pycnogénol® en complément du traitement habituel, mais les auteurs soulignent le caractère préliminaire de cette étude de registre, qui nécessite confirmation par des essais plus robustes.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé91 participants
Impact d'une supplémentation en extrait d'écorce de pin maritime français Pycnogenol® sur les biomarqueurs inflammatoires salivaires et sériques pendant un traitement parodontal non chirurgical - Essai randomisé contrôlé contre placebo en double aveugle

Europe PMC · 2025-04-30 · Bayer J, Petersen NK, Hess JV, Jockel-Schneider Y, Högger P.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si un complément à base d'extrait de pin maritime (Pycnogenol®) pouvait aider à réduire l'inflammation des gencives. 91 personnes ont reçu soit ce complément (100 mg deux fois par jour) soit un placebo, en plus d'un nettoyage dentaire professionnel, pendant trois mois. Les résultats montrent que le groupe ayant pris le Pycnogenol a eu une baisse de certains marqueurs d'inflammation dans la salive et le sang, par rapport au groupe placebo. Des composés issus du complément ont aussi été retrouvés en plus grande quantité dans la salive, ce qui pourrait expliquer cet effet anti-inflammatoire sur les gencives.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, contrôlé contre placebo et en double aveugle, a évalué chez 91 participants l'effet d'une supplémentation orale en extrait d'écorce de pin maritime français (Pycnogenol®, 100 mg deux fois par jour) associée à un détartrage professionnel, comparée à un placebo, sur l'inflammation gingivale. Après trois mois, le groupe Pycnogenol® présentait une réduction significative du taux de MMP-8 salivaire (p=0,0261) et d'IL-6 sérique (p=0,0409) par rapport au placebo. Par ailleurs, les concentrations salivaires d'acide férulique, d'acide caféique et d'un métabolite microbien intestinal (M1) ont augmenté avec la supplémentation, et une corrélation inverse a été observée entre ce métabolite et le saignement gingival au sondage. Ces résultats suggèrent un effet anti-inflammatoire potentiel du Pycnogenol® en complément du traitement parodontal classique, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer l'ampleur clinique de ce bénéfice.

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Niveau 3 — Essai non randomisé124 participants
La supplémentation en Pycnogénol® soulage les symptômes de maladies inflammatoires chroniques avec une composante vasculaire importante : une étude pilote de registre

Europe PMC · 2025-03-31 · Belcaro G, Hu S, Cesarone MR, Scipione V, Scipione C, Dugall M, Cornelli U, Cox D, Hosoi M, Feragalli B, Coppazuccari F, Cotellese R.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément à base d'extrait de pin maritime (Pycnogénol®, 150 mg par jour) chez 124 personnes souffrant de maladies auto-immunes avec inflammation des vaisseaux sanguins (lupus, maladie de Behçet, syndrome de Sjögren, périartérite noueuse), en phase de rémission mais avec des symptômes persistants légers. Après 4 semaines, les personnes ayant pris le complément ont vu leurs symptômes, leur inflammation sanguine et leur stress oxydatif diminuer davantage que celles du groupe témoin. Elles ont aussi eu moins souvent besoin de médicaments anti-inflammatoires. Aucun effet secondaire n'a été observé. Ces résultats sont encourageants mais demandent confirmation sur une plus longue durée.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote de registre, ouverte et non randomisée à l'insu, a évalué l'effet d'une supplémentation orale en Pycnogénol® (extrait d'écorce de pin maritime français, 150 mg/jour) chez 124 patients en rémission de maladies inflammatoires avec composante vasculaire (lupus érythémateux systémique, maladie de Behçet, syndrome de Sjögren, périartérite noueuse), présentant des symptômes résiduels mineurs sans traitement chronique. Après 4 semaines, les 63 patients supplémentés ont montré une diminution significative des scores de symptômes, de la vitesse de sédimentation, de la proportion de sujets avec IL-6 élevée, du stress oxydatif plasmatique et du recours aux AINS ou corticoïdes, comparativement aux 61 témoins. Aucun effet indésirable n'a été rapporté. Les auteurs suggèrent qu'une supplémentation prolongée pourrait aider à prévenir les rechutes, mais la nature pilote, non aveugle et de courte durée de l'étude limite la portée de ces conclusions.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité extrême (I²=100%) et incohérence des résultats sur l'œdème et la qualité de vie

Traitements pharmacologiques émergents pour l'insuffisance veineuse chronique : revue systématique et méta-analyse complète de l'efficacité, de la sécurité et des avancées thérapeutiques

Europe PMC · 2025-01-03 · Miguel CB, Andrade RS, Mazurek L, Martins-de-Abreu MC, Miguel-Neto J, Barbosa AM, Silva GP, Góes-Neto A, Soares SC, Lazo-Chica JE, Rodrigues WF.

Résumé simplifié :

Cette méta-analyse compare plusieurs traitements contre l'insuffisance veineuse chronique (jambes lourdes, gonflement, douleurs liées à une mauvaise circulation veineuse), dont le Pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime) pris par voie orale, face au traitement de référence (diosmine + hespéridine). Les résultats montrent que le Pycnogénol améliore significativement la douleur et le flux sanguin cutané au repos. En revanche, les effets sur le gonflement des jambes et la qualité de vie sont moins clairs et varient selon les études. Les auteurs notent que les études analysées sont très différentes entre elles et souvent de petite taille, ce qui limite la solidité de ces conclusions. Des essais plus rigoureux seraient nécessaires pour confirmer ces bénéfices.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique avec méta-analyse évalue l'efficacité de plusieurs traitements oraux émergents contre l'insuffisance veineuse chronique, en comparaison avec le traitement standard (diosmine + hespéridine). Parmi les interventions étudiées figure le Pycnogénol (extrait d'écorce de pin maritime), pris en complément. Les résultats indiquent une amélioration significative du flux sanguin cutané au repos avec le Pycnogénol (différence moyenne de 25,30 ; IC 95% : 18,73-31,87), ainsi qu'un bénéfice sur la douleur, comparable à celui observé avec l'hydroxyéthylrutoside. Les effets sur l'œdème et la qualité de vie restent en revanche moins constants selon les essais inclus. Les auteurs soulignent une hétérogénéité très élevée entre les études (I²=100%), ainsi que des limites méthodologiques et des échantillons souvent restreints, appelant à des essais cliniques standardisés et de meilleure qualité pour confirmer ces résultats préliminaires.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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